« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort »

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » (Was mich nicht umbringt, macht mich stärker) écrivait le philosophe allemand Friedrich Nietzsche dans Le crépuscule des idoles » publié en 1888.

Il y a quelques mois, j’ai pu enfin mettre un mot sur ce que, jusque là, je considérais comme une sorte de handicap. Ayant lu, par hasard (s’il existe), un article sur Internet, j’ai enfin pu mettre un mot sur ce qui me rendait plus forte mais dont je n’étais pas consciente.

J’ai épluché beaucoup de sites et particulièrement le site américain http://hsperson.com/about-dr-elaine-aron/ de Elaine Aron qui y consacre ses recherches. J’ai également réalisé le test sur le site, cela est devenu une évidence.

Je suis une hypersensible. Si vous voulez savoir si vous en êtes, ce qui est le cas de 20% des gens vous pouvez passer le test en anglais ici : http://hsperson.com/test/highly-sensitive-test/

Mais qu’est-ce que cela représente d’être hypersensible ?

Être hypersensible, c’est mener une vie où tout part du coeur. Personne ne vit plus intensément l’amour, personne n’apprécie autant les petits gestes quotidiens, l’amitié, la tendresse… que les hypersensibles.

Mettre un mot sur « ma différence » m’a permis de réaliser qu’elle n’est pas une tare et qu’il est temps peut-être maintenant d’essayer d’en faire une force.

Vivre en ayant une loupe qui amplifie ses émotions n’est pas toujours aisé, ni pour celui qui doit gérer les émotions ni pour pour ceux, en face, qui les reçoivent et n’en comprennent pas toujours la force. Vivre avec un hypersensible peut être parfois plaisant car il fera attention à tout un tas de petits détails qui rendront à l’autre la vie agréable. En revanche, cela peut aussi parfois devenir étouffant de reçevoir des émotions vécues et offertes avec un amplificateur. L’hypersensible parait souvent envahissant voire intrusif dans l’expression d’une émotion forte, comme l’amour par exemple.

La vie s’avère une question de perception et, si le monde est un miroir de notre esprit, les hypersensibles le perçoivent au travers d’un miroir grossissant.

Toutes les sensations sont décuplées, les odeurs, les sons, le toucher, la vue, les goûts. Toutes les émotions sont reçues et exprimées puissance dix au moins, les bonnes bien sûr, mais aussi les mauvaises. Ce n’est pas évident à appréhender parce qu’en face de nous les gens ne nous comprennent pas toujours et pensent souvent que nos réactions sont exacerbées.

L’idée ici est de se poser la question de ce qui nous rendrait plus fort, au regard de cette hypersensibilité souvent mal comprise ?

Tout d’abord, cette capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l’une des caractéristiques principales des hypersensibles.

Ted Zeff est l’auteur de The Hypersensible’s Survival Guide, il explique dans son ouvrage que, « les hypersensibles sont très intuitifs. Ils vont au fond des choses pour tenter de les comprendre », ils ont un réel sens du détail, ce qui peut parfois énerver les autres.

Du coup, les hypersensibles sont plus touchés par ce qui les entoure, ils ont beaucoup d’empathie et se soucient énormément des problèmes de leurs amis. Ils sont souvent touchés par les réactions des autres face à quelque chose de négatif. Il leur est souvent dit de ne pas être si sensibles et de ne pas prendre les choses pour eux. Comme les hypersensibles perçoivent mieux les nuances et les détails, cela complique parfois leur prise de décision et c’est aussi souvent parce qu’ils ont peur de faire le mauvais choix.

Selon Elaine N. Aron tous les hypersensibles ne sont pas introvertis, 30% sont plutôt extravertis, ils s’avèrent généralement de bons collaborateurs et s’intègrent bien dans un travail d’équipe. Lorsqu’ils ont vécu beaucoup de choses difficiles les hypersensibles peuvent aussi se montrer plus anxieux ou dépressifs que les autres. Pourtant, tous les hypersensibles ne sont pas forcément angoissés. S’ils sont entourés de personnes sur lesquelles ils peuvent compter, qui les entourent et les aiment, tels qu’ils sont, avec leur sensibilité un peu particulière, ils peuvent être rassurés et s’épanouir.

Les hypersensibles sont aussi, dans l’ensemble beaucoup plus sensibles et stressés dans un environnement bruyant ou dans une foule. Iles ne supportent pas l’horreur de la violence sous toutes ses formes et particulièrement au cinéma ou à la télévision. Ils sont aussi généralement plus sensibles quant à la cruauté envers les êtres et les animaux. Comme ils réagissent plus facilement aux stimuli il leur est insupportable d’assister ou de vivre toute forme de violence. Les hypersensibles pleurent plus fréquemment et plus facilement que les autres.

Ayant tendance à être très consciencieux les hypersensibles font très attention aux autres, à leur confort, à leurs besoins. Ils ont parfois cependant du mal à comprendre que le monde n’est pas forcément à cette image et peuvent très vite être choqués par certains comportements d’irrespect ou d’agressivité. Parce qu’ils réagissent de façon plus intense, les hypersensibles sont aussi plus sensibles aux critiques et aux remarques. Pout y échapper, ils s’efforcent notamment de tout faire pour plaire (afin que les autres ne trouvent rien à redire à leur comportement) ou se critiquent eux-mêmes de manière préventive. Ted Zeff explique dans son livre que « Un hypersensible réagira de façon exacerbée à une critique qui ne vous aurait fait ni chaud ni froid. »

Les hypersensibles préfèrent généralement travailler au calme. Beaucoup choisissent de travailler de chez eux ou de créer leur entreprise afin de mieux contrôler les aléas de leur environnement professionnel.

Si vivre en étant capable de ressentir intensément ses émotions, de les exprimer peut deveni une force, il faut savoir que notre société et notre éducation blâment souvent ceux qui osent le faire. Les hypersensibles ont souvent la sensation d’être rejetés ou mal compris.

Souvent, l’hypersensible se sent différent et a du mal à comprendre que l’autre en face ne puisse pas comprendre, voire rejette l’émotion qu’il ressent ou/et exprime. Il en est encore plus profondément touché parce qu’il ressent alors un rejet de ce qu’il a offert à l’autre.

Si vous avez des enfants, des parents, des amis qui sont hypersensibles, montrez leur que c’est une qualité, essayez de reçevoir avec bonheur les émotions, les petits gestes, les cadeaux qu’ils vous offrent. Si cela vous semble trop, trop fort, ou inapproprié, vous pouvez le leur dire avec gentillesse et empathie, cela les aidera à grandir sans trop les blesser.

Si vous êtes vous même hypersensible, expliquez à votre entourage ce que cela signifie pour être mieux compris. Respirer souvent, profondément, tranquillement pour apprécier l’émotion sans vous faire submerger par sa puissance. Apprenez à partager vos émotions avec ceux qui peuvent les apprécier à leur juste valeur, donnez à ceux qui savent reçevoir et aimez ceux qui vous respectent. Protégez vous des personnes toxiques qui prendront sans reconnaitre la valeur du don que vous leur ferez. Enfin, vivez et devenez chaque jour plus fort parce que « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ».

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Unique et indispensable

L’humain est unique, en mutation permanente, la vie le marque, le transforme. Faire de nos différences une force, se regarder et regarder l’autre avec bienveillance pour en découvrir toute sa richesse est une activité passionnante

La vie nous a parfois abîmé, néanmoins ce sont nos « fêlures » qui nous rendent si « uniques ».

J’aime beaucoup cette histoire de la jarre abîmée que je partage avec vous pour commencer cette semaine.

Faisons des nos imperfections nos forces.

Les deux jarres et le porteur d’eau

Le porteur d’eau avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître. L’autre jarre avait un éclat et perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

La jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sans faille sa fonction du début à la fin.
La jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce qu’elle aurait voulu faire. Elle vivait cela comme un échec permanent. Au bout de deux années, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, j’ai honte et je te prie de m’excuser. »
« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »
« Depuis 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau, je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau. Par ma faute, et malgré tous tes efforts, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Touché par cette confession, et plein de compassion, le porteur d’eau répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je te demande de regarder les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

En montant la colline, la vieille jarre pu voir sur les bords du chemin, de magnifiques fleurs baignées de soleil. Cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « Tu t’es rendu compte qu’il y avait de belles fleurs uniquement de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? J’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de ton coté du chemin, et chaque jour tu les as arrosées. Grâce à toi, pendant 2 ans, j’ai pu cueillir de magnifiques fleurs pour décorer la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et aussi belles. »

Nous sommes tous des jarres abîmées ou ébréchées, avec des éclats, des blessures, des défauts. Trop jeune ou trop vieux, trop ou pas assez intelligent, trop grand ou pas assez grand, trop gros ou trop maigre… Ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Prenons les autres tels qu’ils sont, et sachons voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon et de bien en vous ! Appréciez les gens différents qui peuplent votre vie ! Car sans eux, la vie serait bien triste. Sachez aimer vos imperfections !

« Il faut prendre conscience de l’apport d’autrui, d’autant plus riche que la différence

avec soi-même est plus grande. » Albert JACQUARD

Merci burnout ! Le bonheur, l’amour, la gratitude…

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous l’histoire d’une belle rencontre. Oui, une belle rencontre avec quelqu’un qui, chaque jour, me donne envie de crier ma joie d’être parmi les humains et de savourer l’instant présent.

L’an passé, la vie m’a fait marquer un arrêt violent qu’on appelle Burnout.

À l’origine, « burn-out » est un terme de l’industrie aérospatiale. Il désigne une fusée qui décolle, dont le carburant vient à s’épuiser avec, comme conséquence, la surchauffe du moteur et le risque d’explosion de l’engin.  Dans mon cas, mon moteur, après plusieurs alertes a vraiment surchauffé et fin mai 2015, m’a fait exploser en plein vol.

Une Chris en miette, que sa famille et ses amis ont tenté de ramasser à la petite cuillère en lui offrant plein de leur amour et de leur présence.

Pas facile d’assumer un burnout quand on est une personnalité forte, qu’on semble inébranlable, positive, optimiste et rompue à toute épreuve ! Et bien si, c’est arrivé, il n’y avait plus de carburant dans la fusée car il n’avait pas été utilisé de la façon judicieuse, tout était épuisé.

Maintenant, après de longs mois de soins, après force et patience de personnes bienveillantes qui m’ont aidé, après avoir couru un marathon, bénéficié, malgré moi, d’un CLM (Congé Longue Maladie) de 9 mois, me voici en pleine reconstruction ou même carrément en pleine construction car ce qui a été détruit n’existera plus. Petit à petit, les réservoirs de carburant se remplissent de nouveau de toutes ces belles émotions qui nous permettent d’avancer dans le monde, de vivre pleinement chaque instant, de l’apprécier et de partager avec les autres.

J’ai fait beaucoup de belles rencontres sur ce chemin. Aujourd’hui je voulais vous faire partager celle de Florence Servan-Schreiber.

Au détour d’une page web je m’étais inscrite l’an passé à deux des ateliers animés par Florence à Paris. Un qui s’appelle « Plus d’amour » et l’autre  « créer son bonheur ». Après avoir dévoré les deux livres « 3 kiffs par jour » et « Power Patate », rencontrer cette femme en chair et en os m’intriguait énormément. Ses deux ouvrages avaient été, pour moi, une telle révélation, un tel soutien que participer à ces stages m’apparaissait comme une magnifique opportunité de pratiquer en live la psychologie positive.

Il s’est passé beaucoup de choses dans ces ateliers. Je ne les dévoilerai pas ici car, peut-être, certains d’entre vous iront y faire un tour.En toute objectivité, ça devrait être remboursé par la sécu.

Si ça vous dit, vous pourrez trouver tous les renseignements et vous inscrire sur la page web de Florence http://www.florenceservanschreiber.com.

Un jour, via le site, j’ai envoyé un petit mot à Florence, un petit mot tout simple pour la remercier de ce que j’avais appris dans ses ateliers et dans ses livres. Je lui ai raconté un peu ce que j’en avais fait. À ma grande surprise elle m’a répondu très vite de son téléphone, un gentil message très positif qui m’a encouragé à continuer dans cette belle voie de la psychologie positive et dans son application quotidienne.

Alors, je me suis lancée, j’ai fait une chose dont je suis très fière, j’ai écrit ma « lettre de gratitude ».

Mais qu’est qu’une « lettre de gratitude » ?

Vous choisissez une personne importante dans votre vie à qui vous avez envie de dire combien elle compte pour vous et pourquoi. Vous lui écrivez une lettre dans laquelle vous la remerciez, vous lui décrivez l’impact qu’elle a dans votre vie. Après, soit vous envoyez la lettre, soit, si vous souhaitez mesurer en direct ce que procure la gratitude version live et que vous êtes très courageux, vous lisez  votre lettre directement à la personne.

Je vous laisse tester.

Ce fut, pour moi, un des moments les plus intenses de ma vie. J’avais la sensation que mon cœur était totalement ouvert, que l’amour que je ressentais inondait la terre entière, je revivais à chaque phrase tous ces bonheurs et les appréciais de nouveau. C’était totalement magique. Peut-être que la personne à qui cela était destiné n’a pas vraiment compris cette multitude de bonheurs, qui, grâce à sa présence, avait bouleversé ma vie. Ce qui c’était passé, à ce moment là, avec cette lettre était énorme. J’ai réalisé que, pour la première fois de ma vie, j’étais arrivée à apprécier, à reconnaitre tous ces instants présents qui avaient composés ce bout de chemin. Cette lecture m’a permis de les offrir, les dédier par ce pouvoir immense de la gratitude.

Ce fut une expérience incroyablement forte qui a marqué mon chemin de vie. J’ai renvoyé un petit mail à Florence pour lui raconter et elle m’a juste répondu « Wow ! ».

Après le marathon, lorsque j’ai écrit le texte qui est à l’origine de ce blog, je l’ai aussi envoyé à Florence. Elle m’a alors demandé l’autorisation de le publier sur son blog.

Aujourd’hui, je me suis inscrite à un auto atelier en ligne sur son site.

C’est un parcours de 7 jours pour expérimenter les ressorts immédiats du bonheur. On y apprend à :

  • scanner la réalité
  • dépoussiérer ses capacités
  • amplifier ses émotions positives
  • et savourer !

Ce programme m’a séduite, j’adore toutes les expériences que Florence propose. En ce moment le défi 3 kiffs sur facebook pour les followers FB, c’est très sympa.

Pour les ateliers en ligne de Florence, ça se passe ici si vous voulez aussi tenter l’expérience. http://www.3kifsacademie.com/

Du coup, je suis retournée sur le blog de Florence et j’ai cliqué sur la page qu’elle a nommé « Chris à New York » http://www.florenceservanschreiber.com/chris-a-new-york/ et là, j’ai lu, pour la première fois, les commentaires de lectrices sur mon texte.

J’ai ressenti une joie immense, une vraie fierté que mon écrit puisse toucher des gens à ce point. Alors, j’ai eu envie de partager ma joie avec vous en vous racontant un peu ce qui en est à l’origine, cette merveilleuse rencontre avec Florence Servan-Schreiber.

Les trous noirs

Fidèle followeuse des recherches de Stephen Hawking depuis que mon fils m’a prêté « Jack et les secrets de l’Univers », j’ai lu hier un article que je souhaite partager avec vous.Vous le trouverez ici dans sa version originale : http://hitek.fr/actualite/hawking-conseils-depression_8205

On connaît Stephen Hawking comme étant un scientifique de renom et pour toutes ses théories sur la physique, l’espace et le temps. Mais dernièrement, le physicien s’est penché sur un mal qui touche de plus en plus de gens dans notre société : la dépression.

hawking

La dépression comparée à un trou noir

C’est avec une approche assez poétique que Stephen Hawking s’est intéressé à la question de la dépression en la comparant à un trou noir. La bonne nouvelle c’est que dans les deux cas il est possible d’en échapper.

En effet, Hawking a expliqué que les trous noirs ne sont plus des prisons comme on pouvait l’imaginer il y a quelques années. Selon lui, on peut se sortir d’un trou noir, soit vers l’extérieur soit en se retrouvant dans un autre univers. Il ne faut pas abandonner, il existe toujours un moyen de s’en sortir.

Un message plein d’espoir que le scientifique a donné devant plus de 400 personnes le 7 janvier dernier, lors d’une conférence qu’il donnait à l’Institut Royal de Londres. Une déclaration faite la veille de son 74ème anniversaire qui montre que Hawking est toujours plein d’énergie pour continuer son combat malgré sa maladie neuromotrice diagnostiquée en 1963 et malgré le fait que les médecins ne lui prédisaient que deux ans à vivre.

Sa fille Lucy, âgée de 46 ans, s’est également adressée au public en expliquant que son père avait toujours une santé mentale incroyable tant sur le plan émotionnel que sur le plan intellectuel.

Une nouvelle découverte sur les trous noirs

Et il semble bien que la fille de Hawking ait raison. En effet, le physicien ainsi que deux autres scientifiques ont trouvé une nouvelle solution au paradoxe de l’information perdue dans les trous noirs.

En 2005 déjà, Stephen Hawking avait avancé une explication à cette contradiction physique. Dans cette nouvelle recherche, les chercheurs ont utilisé la notion de photons, de gravitons souples et de super-translation. Avec l’énergie nulle des photons, ils peuvent changer l’état d’un trou noir. Concernant la super-translation, l’équipe fait ici référence à la transformation des rayons de lumière identiques qui existent à l’horizon des évènements d’un trou noir.

Pour en savoir davantage sur cette nouvelle théorie, il va falloir patienter jusqu’au 26 janvier prochain où le nouveau travail de Hawking sera présenté par lui-même sur la BBC Radio 4 lors de deux conférences. La seconde serait proposée le 2 février.

 

Les choses sont ainsi

Sachez que toutes les choses sont ainsi :
Un mirage, un château de nuages,
Un rêve, une apparition,
Sans réalité essentielle ; pourtant, leurs qualités peuvent être perçues.

Sachez que toutes les choses sont ainsi :
Comme la lune dans un ciel clair
Reflétée dans un lac transparent ;
Pourtant la lune n’est jamais venue jusqu’au lac.

Sachez que toutes choses sont ainsi :
Comme un écho issu
De la musique, de sons, de pleurs ;
Pourtant, dans cet écho, nulle mélodie.

Sachez que toutes les choses sont ainsi :
Comme un magicien nous donne l’illusion
Des chevaux, de bœufs, de charrettes et d’autres objets ;
Rien n’est tel qu’il apparaît.

Bouddha

 

Mille raisons pour sourire

Aujourd’hui, un conte que j’aime particulièrement, parce que je me trouve l’âme d’une « arthropodlogiste » (personne qui étudie la famille des arthropodes à laquelle appartiennent les scorpions).

« Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.
Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.
Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.
Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.
Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :
« Excusez-moi Maître, mais pourquoi insistez vous ? Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »
Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer, cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »
Alors, le maître réfléchît et, à l’aide d’une feuille, il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:
 » Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Car, les hommes sont presque toujours ingrats du bienfait que tu leur fais. Mais ce n’est pas une raison d’arrêter de faire du bien, d’abandonner l’amour qui vit en toi.
Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.
Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi…
Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. »

Au delà des mots

Aujourd’hui voici une chanson qui cherche une musique.

 

Tous ces regards qui ne trompent pas,

tous ces mots qu’on ne se dit pas…

Parce qu’aimer ça nous fait peur,

À nous qui avons fuit le malheur

 

Ouvre les yeux, la vie te sourit,

Ouvre ton cœur, partage tes soucis

L’amour, le vrai ne te fera pas mal,

Tu te sentiras même plus normal,

Tu crois que ton cœur va exploser,

Tu crois que tu vas trop t’exposer, 

Peut-être que n’as tu pas compris

Qu’aimer te rendra plus fort aujourd’hui

Qu’aimer t’ôtera tes peurs de la vie

Qu’aimer te rendra plus fort aujourd’hui

Qu’aimer t’ôtera tes peurs de la vie

À nous de laisser l’amour s’épanouir

Pour une fois, évitons de fuir

Tout cela est loin d’être un jeu,

Pourquoi refuser d’être heureux ?

 

Attends-tu que mon cœur se ferme,

Qu’une de nos vies arrive à terme,

Nos regards, nos peaux ne trichent pas

Ces instants là éclairent nos pas.

 

L’amour va bien au-delà des mots,

Lorsque la vie nous offre un lot,

il serait triste de ne pas en jouir,

Parce qu’il semble plus simple de fuir.

 

Je souhaite qu’à l’instant de ma mort

Je ne puisse avoir aucun remords

J’ai aimé, j’aime, et je l’assume

Avant que la vie ne se consume.

 

© Chris 01-2016

Insomnie

Lorsque la nuit le sommeil lourd m’abandonne,
Je blotti mon corps contre la chaleur du tien,
Je ferme les yeux, je pense, je me sens bien,
Je surfe sur le son de mon coeur vibraphone.

Mes pensées voguent dans l’instant qui résonne,
J’écoute ton souffle, tente l’harmonie du mien,
Respirons à l’unison ce calme olympien,
Les étoiles comme témoin, dansent le Madison.

Dans la nuit noire, à ma porte, l’amour sonne.
Submergée par l’émotion, je brise le lien,
Me sauver, plonger dans un récif corallien,
Me réfugier où il n’y aura personne.

Protéger mon coeur de sensible garçonne,
Ne plus avoir à faire de choix cornéliens,
Ne plus jamais aimer par tous les moyens,
Respirer, ici, aux fins fonds de l’Essonne,

Alléger cette âme qui papillonne
Qui s’emballe, qui s’angoisse pour un rien,
Accepter ces doux sentiments aériens,
Laisser libre mon coeur pour que l’amour rayonne.

Le jour se lève, voici nos corps qui frissonnent,
Dans ma tête, psalmodie de sons himalayens,
Tu dors, respires, dans le calme olympien,
Dans un murmure, un « je t’aime », je te donne.

Il n’y a plus rien, rebranches le téléphone,
L’instant présent est mort dans le froid sibérien,
Le moment qui se meurt donne vie au mitoyen,
D’un futur que personne ne peut lire au carbone.

01-2015