Love

I’m sharing this text about love from Jalāl ad-Dīn Muhammad Balkhī and in the West simply as Rumi, he was born on September 30, 1207 C. E. in Balkh Province, Afghanistan.

When Love comes suddenly and taps
on your window, run and let it in but first
shut the door of your reason.
Even the smallest hint chases love away
like smoke that drowns the freshness
of the morning breeze.
To reason Love can only say,
the way is barred, you can’t pass through
but to the lover it offers a hundred blessings.
Before the mind decides to take a step
Love has reached the seventh heaven.
Before the mind can figure how
Love has climbed the Holy Mountain.
I must stop this talk now and let
Love speak from its nest of silence.

Rumi

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Friends I love you

Un jour un fils annonce à son père qu’il va se marier. Il lui donne la liste de ses amis à inviter à son mariage. Le jour J arrive et le futur marié interroge son père : « Père, je vous ai donné une liste de 50 amis et il n’y en a que 7 présents. Où sont les autres ? Vous ne les avez pas invité ? ». Le père répond alors : « J’ai contacté toutes les personnes qui étaient sur ta liste en leur disant que tu aurais besoin de leur soutien aujourd’hui, à cette heure-ci, ici, parce que tu allais faire quelque chose de grave qui risquait de changer le cours de ta vie. Donc, tous tes amis sont là, la noce peut commencer mon fils. »

J’aime beaucoup cette petite histoire parce qu’elle nous rappelle effectivement que les vrais amis sont ceux qui sont là lorsque tu as besoin d’eux. Ils sont juste là.  Bizarrement ce ne sont pas toujours ceux que tu attends. La vie va et vient, de plus en plus vite, de plus en plus connectée et, finalement, cela ne modifie pas les vraies amitiés. En revanche la tendance à entretenir des amitiés virtuelles augmente. Ne serait-ce pas une sorte de miroir aux alouettes ?

Facebook, est un très bel exemple. Une de mes dernière expérience m’a fait mesurer la limite de ces liens d’amitié virtuels, de l’attente aussi que nous pouvons avoir de ces connexions impersonnelles. Lorsque quelqu’un donne de lui en postant des informations importantes qui nécessitent une certaine mobilisation de ses « amis » pour une cause humanitaire par exemple, lorsqu’il souhaite partager avec ses amis ses valeurs et sa mobilisation pour les autres… Et bien, très vite, la réalité de l’indifférence saute à la figure. Peu de gens réagissent !

Et puis parfois, une information un peu anecdotique déclenche un torrent de like, de commentaires ! Et puis, en fait ça dépend aussi de qui est en ligne au moment ou l’on publie.

Cela a été une vraie leçon et une vraie question qui me pousse, en ce moment, à m’interroger sur la pérennité de ma page Facebook.

Effectivement, maintenant mes « amis » consultent Facebook sur leur smartphone, les informations sont diluées dans d’autres informations. Elles sont regardées d’un œil parce que le temps manque ou qu’il faut passer le temps des transports ou d’une éventuelle attente. Finalement peu de gens se rendent compte qu’un ami a besoin d’eux et peu prennent ne serait-ce que le temps de cliquer sur un like pour montrer qu’ils ont pris connaissance de cette information et qu’ils la trouvent importante. Beaucoup zappent et, des ceux côtés de l’écran, l’indifférence crée de la distance.

Facebook et les autres réseaux sociaux sont des vitrines d’un « je vais bien et je le montre aux autres ! ». C’est génial, je cours, je golfe, je mange, je philosophe, bref, je m’éclate, ma vie est un fun perpétuel ! Cet affichage de photos avec le sourire, de post positifs, de citations philosophiques rassure « les amis » qui pensent que tout va bien madame la Marquise. Notre égo est aussi flatté car l’image projetée s’avère conforme aux désidératas de ce monde idéal dans lequel nous ne vivons pas mais que nous nous créons chaque jour.

Et bien non, tout ne va pas bien, je vous rassure, chacun reste humain et l’amitié, la vraie, celle de ceux qui savent être là quand un ami est dans le besoin ou lorsqu’il s’agit de partager une vraie joie n’est pas morte.

J’ai cette chance d’avoir de vrais et merveilleux amis (beaucoup d’ailleurs sont abonnés à mes posts et je les remercie car leur présence, leur regard sont importants pour moi). Certains ont su me montrer un réel soutien, surtout ces deux dernières années, qui ont été parmi les plus difficiles de ma courte vie. Les intimes, ceux qui s’intéressent vraiment, savent qu’en ce moment certaines parties de cette vie s’avèrent délicates à traverser mais que leur présence bienveillante est vraiment appréciée.

Ceux qui soutiennent les causes qui me tiennent à cœur, m’encouragent et participent aussi à améliorer le quotidien d’autres personnes. C’est fabuleux tout ça, ça fait chaud au cœur parce qu’au fond peut-être nous sentons nous moins seul. (d’ailleurs vous pouvez toujours participer à la collecte pour l’École du bois et me soutenir pour la Course des héros le 19 juin 🙂 http://www.alvarum.com/chriszeppenfeld)

Aujourd’hui je me pose une grande question. Qui se rendrait compte si un de nous disparaissait ? S’il disparaissait de Facebook ou même finalement s’il disparaissait tout court ?

Si vous souhaitez avoir des nouvelles, si vos amis vous manquent, si vous avez envie de partager réellement des moments de leur vie. Appelez les, passez les voir, écrivez leur une carte postale (les mails c’est aussi sympa mais rien ne vaut des mots écrits sur du papier). Rien n’égale un sourire, un regard ou un rire pour se sentir bien vivant.

Mes amis je vous aime. La vie va vite, charge à nous de ralentir pour apprécier les vrais bons petits moments qu’elle nous offre.

Apprivoiser l’absence

Il y a vingt cinq ans que mon ami Pierre est parti. Pendant ses neuf derniers mois, je l’ai presque quotidiennement accompagné sur cet ultime bout de son chemin de vie. Ce fut une des expériences les plus fortes et les plus enrichissantes de mon existence.

Vingt cinq ans durant lesquels j’ai appris à apprivoiser l’absence de cet être aimé.

Sa photo trône au dessus de mon bureau et, chaque jour, Pierre veille encore sur moi comme il l’a fait tant d’années avec son amitié, sa compréhension et sa bienveillance si précieuses.

Vingt cinq ans qu’il est parti et il me manque toujours.

Pourtant, lorsqu’il m’arrive de douter, de m’interroger, d’avoir besoin du conseil d’un ami, je pense à lui et me demande ce qu’il m’aurait posé comme question pour me faire avancer. Il avait ce don de ne jamais donner de réponses toutes faites mais de pousser l’autre à trouver ses propres réponses en lui posant les bonnes questions.

La veille de sa mort, nous avons eu un de ces moments très rares que la vie nous offre parfois comme des cadeaux. Cette soirée de mars 1991 reste gravée dans ma mémoire.

J’ai poussé la chaise roulante vers le bout du couloir d’hôpital, là où se trouvait le distributeur de boissons. Nous avons pris des chocolats chauds, j’étais assise sur un siège en plastique. Nous avons ri de ce chocolat qui avait plus un gout d’eau sucrée que de cacao. Il l’a bu avec plaisir. Cela faisait des jours que je n’avais pas vu Pierre autrement qu’allongé dans son lit. Aller au bout du couloir boire ce chocolat était une excellente surprise. Je me souviens de son visage. Il ressemblait à Gandhi avec ses petites lunettes rondes cerclées d’or devant ses yeux rieurs que j’adorais.

Nous sommes retournés dans sa chambre, je l’ai aidé à se coucher dans son lit. Un de ses pieds se gangrenait, l’odeur qui régnait dans cette chambre d’hôpital était celle de la viande en décomposition. Son pied pourrissait mais il s’avérait trop risqué et inutile de l’amputer. Le personnel soignant emballait soigneusement cette extrémité qui pourrissait un peu plus chaque jour.

Je me suis assise près de lui. Une belle lumière de fin d’après midi perçait par la fenêtre face à moi. Je lui ai pris la main et nous sommes restés un long moment silencieux dans cet éclairage naturel d’un moiré orangé. Je me souviens de cette main frêle, de ce poignet décharné, dont le contact était si particulier. Pierre m’a regardé derrière ses petites lunettes et m’a dit combien il appréciait ma présence dans ces moments difficiles, m’a remercié pour ces petites surprises que je lui rapportais à chacune de mes visites et pour ces gestes quotidiens pour lesquels je l’aidais parfois (se raser, faire pipi, manger, boire…). Je me souviens qu’à ce moment là, quelque chose de très fort s’est passé en moi et que je n’ai pas su l’exprimer. Je ne savais pas trop quoi répondre car, ces mots très profonds, m’ont touchés en plein cœur. Ce fut des mots bruts prononcés d’une voix douce, d’une sérénité et d’une sincérité sans artifices. Je n’ai été capable que de répondre des banalités du style « c’est normal », « ça ne me dérange pas », « ne t’inquiètes pas, tu vas guérir vite »… Le silence aurait été plus puissant, il s’est installé très vite dans la pénombre de la chambre.

Pierre s’est endormi, ma main dans la sienne et, je ne sais pas combien de temps ce moment a duré, le temps semblait suspendu dans cette lumière irréelle. Je lui ai retiré ses lunettes et il a souri. Ce fut d’inoubliables instants de vie et j’aurais aimé, à ce moment là, lui dire combien je l’aimais et combien il comptait pour moi. J’en ai été incapable, par pudeur, réserve, ou je ne sais quoi. Dire à un ami « je t’aime » ne me semblait pas « conventionnel » et, même si je l’ai ressenti très fort, je me suis tue.

Je suis restée dans la nuit jusqu’à l’heure de fin des visites. J’ai embrassé Pierre sur le front et lui ai dit à la semaine prochaine car je devais partir pour quelques jours à la montagne le soir même.

Quarante huit heures après, le téléphone a sonné pour m’annoncer que Pierre était décédé.

Il m’a fallu apprendre, devant l’inexorable caractère de la mort, à apprivoiser l’absence.

Vingt cinq ans se sont écoulés, l’expérience m’a fait rencontrer d’autres absences à apprivoiser.

Au fil du temps, j’ai compris que la vie n’était qu’une succession de deuils, ce qui existe peut, à tout moment, disparaitre. Lorsque j’avais vingt cinq ans, il y a vingt cinq ans, je n’en étais pas consciente. La mort de Pierre fut une des premières grande leçon de mon existence. Vivre l’instant présent pour ce qu’il est, seule avec soi-même, accompagnée de ceux avec qui nous le partageons, séparés de ceux que nous aimons… Vivre et aimer. Ces deux verbes ne se conjuguent qu’au présent. Vivez, aimez parce que cet instant là est unique.

Chaque jour, cette photo d’un jour merveilleux à l’Ile de Bréhat me rappelle que j’ai grandi parce que j’ai cette chance d’être en vie et de pouvoir conjuguer au présent je suis en vie et j’aime la vie.

 

 

 

Le pouvoir de la gratitude et du don

« Pratiquer la gratitude est une façon simple et efficace d’amener du positif et plus de bonheur dans votre vie et, plus pragmatiquement, dans votre quotidien. La gratitude, c’est un sentiment de reconnaissance que nous éprouvons lorsque nous réalisons la saveur de ce que nous vivons. » Florence Servan Schreiber

Le pouvoir de la gratitude est immense et chaque jour, je m’applique à apprécier le verre à moitié plein et de me réjouir de tous ces cadeaux que la vie m’offre. La course est une source intarissable de bonheur que j’aime partager.

Courir pour le plaisir, courir pour se dépasser, courir pour oublier, courir pour vivre…

Cette chance de pouvoir enfiler ses chaussures de running, de partir pour quelques heures en forêt, pour un tour dans le parc de Maisons Laffitte, pour un entrainement avec les gens sympathiques du club, pour un trail, pour une course, un semi ou un marathon ou juste pour le plaisir de sentir son corps bouger.

Beaucoup d’entre vous m’encouragent au quotidien et suivent ma modeste progression dans mes aventures de course à pied. Votre soutien m’est précieux. Merci.

Chacun de vous peut aujourd’hui participer directement.

Comme écrivait Winston Churchill « On gagne sa vie avec ce que l’on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l’on donne. » Alors, finalement, avoir l’opportunité de courir pour donner offre encore plus de sens à cette pratique.

Courir pour aider des jeunes à recevoir une formation et à construire leur avenir est un défi fabuleux auquel chacun de vous peut participer.

Le 19 juin 2016, je participerai à la course des héros.Vous pouvez m’encourager et me soutenir. Pour participer, chaque coureur s’engage à récolter une somme pour soutenir une association. C’est un défi caritatif. Les fonds sont collectés via un site sécurisé. Toutes les sommes versées iront directement à l’association que le sportif représente.

J’ai choisi de courir pour soutenir le projet de l’École du bois car je connais personnellement les fondateurs. Cette école forme de jeunes cambodgiens aux métiers du bois afin de leur offrir un avenir prometteur. Vous pouvez aller visiter le site de l’EDB pour vous faire une idée plus personnelle des actions menées sur http://www.lecoledubois.org/ (présentation en anglais) et http://www.lecoledubois.org/fichiers/EDB%20Presentation.pdf (présentation en français)

En faisant un don à l’École du Bois vous contribuez à défendre un principe qui m’est cher et que Lao Tseu a merveilleusement mis en mots : « Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours. »

Vous pouvez donner, chacun selon vos moyens via cette page http://www.alvarum.com/chriszeppenfeld en cliquant sur « faire un don ».

Les dons sont sécurisés et les sommes iront directement à l’association. Il n’y a aucun intermédiaire.

Pour remercier tous ceux qui auront fait un don sur ma page http://www.alvarum.com/chriszeppenfeld j’offrirai un cadeau de remerciement.

Vous avez été nombreux à apprécier mes photos qui illustrent ce blog alors offrez vous le plaisir d’en détenir un tirage chez vous.

Faites un don et vous recevrez un tirage original (13 X 18) dédicacé de la photo que vous choisirez parmi toutes celles parues sur ce blog.

« C‘est en donnant que tu recevras. » Içavâsya Upanishad, Les Upanishads (livre sacré de l’Inde)

Alors donnez, vous recevrez, savourez le plaisir du don, vous ressentirez de la gratitude et vous vous réjouirez de contribuer à construire l’avenir.

http://www.alvarum.com/chriszeppenfeld

 

Never give up just let it go !

« Never give up, just let it go  » nous a dit Mina en introduction de la session de yoga intitulée  relax and renew.

C’est drôle comme par moment on a simplémenter l’impression d’être au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes ! La vie nous offre de magnifiques cadeaux, les rencontres d´autres humains qui, par hasard, s’il existe vraiment, croisent notre route nous s´annoncent parfois belles évidences.

Le détachement n’a rien d’un abandon, bien au contraire, il semble agir tel un lien ultime entre les êtres. Ce lien, c’est l’amour. Le détachement nous offre cette magnifique opportunité de décoller le nez de l’objet  et d’enfin pouvoir le regarder objectivement.

Never give up (ne renonce jamais) a toujours été un de mes leitmotiv et ma vie est construite sur ce principe. Let it go (lâche prise) est un precept, qui jusqu’à présent était un peu compliqué pour moi. Ces derniers temps, j’ai la sensation que ma perspective s’éclaire et que chaque chose trouve une place harmonieuse même dans des épreuves un peu délicates

Ce « Never give up, just let it go  » a agit comme une clef dans mon esprit et c’est elle qui m’a donné la direction (merci Mina).

Un jour de mai 1999, lors d’une retraite, je m’étais dit que si je n’arrivais pas à être mère (c´était un des projet central de ma vie depuis 1991), c’est que mon destin était ailleurs et que je pouvais probablement être utile à d’autres enfants qu’aux miens. Je m’en suis remise au Bouddha Tara en lui demandant d’agir en fonction de ce qui serait mieux pour moi. L’idée était de rejoindre l’association de la sœur du Dalaï Lama à Dharamsala si en l’an 2000 je n’étais pas devenue mère.

Ces Villages d’enfants tibétains (Tibetan Children’s Villages ou TCV) constituent une communauté intégrée en exil pour le soin et l’éducation des enfants orphelins ou démunis exilés du Tibet. C’est une association à but non lucratif basée à Dharamsala dans le nord de l’Inde. http://www.tcv.org.in

Finalement, en novembre 1999, un petit garçon est né à Madagascar, notre fils Pierre-Alexandre.

« Never give up, just let it go », c’est exactement ce que j’ai ressenti dans ce temple lorsque j’ai lâché prise et m’en suis remise à mon destin divin.

Seize ans plus tard, ce magnifique bébé est devenu un très bel adolescent avec toutes les complexités inhérentes à son âge. Malheureusement il ne semble pas, pour l’instant, mettre en œuvre sa belle intelligence, son aisance naturelle et son joli sourire au service de sa réussite ! Il s’obstine malgré tout l’amour et tous les efforts de ses parents, de sa famille à œuvrer sur un chemin qui risque fort de le conduire tout droit dans le mur du décrochage scolaire.

Atteindre ses parents au coeur de leurs propres compétences professionnelles peut être une façon de les faire se remettre en question. Pour moi, qui tiens tellement aux valeurs du travail et de l’École, c’est effectivement une épreuve d’assister à la destruction scolaire de mon propre enfant !

Apres avoir pratiqué l’acharnement pédagogique depuis des années, j’ai décidé de  « Never give up, just let it go »  !

45 demie journées d’absence, des résultats très en dessous de ses capacités, de multiples retards, des journées entières passées on ne sait où, à faire on ne sait quoi ! En tant que professionnelle, c’est une évidence cet adolescent présente tous les signes du décrochage scolaire ! En tant que mère, l’inquiétude se fait de plus en plus forte devant mon incapacité à aider mon propre fils à trouver sa voie.

Lui, qui était sportif, musicien, gai, plein d’humour et d’entrain ne s’intéresse à plus rien. Il nous ment, nous vole, nous manque de respect…

Il nous semble en tant que parents avoir essayé tout ce que nous savions faire mais, chaque fois c’est deux pas en avant trois pas en arrière et nous assistons impuissants à l’autodestruction de cet être merveilleux. Alors la solution ne serait-elle pas  « Never give up, just let it go » ?

Ne pas renoncer, lâcher prise, pour le laisser faire sa propre expérience de la vie, le laisser chuter pour qu’il puisse se relever ? Pas évident tout ça ! Nous avons confiance en lui car nous savons qu’il est plein de ressources, nous l’aimons mais il n’est pas possible d’aider quelqu’un contre son gré. Alors, je lâche prise mais je ne renoncerai pas

La vie lui enverra probablement bientôt le principe ultime de la réalité. Il n’est pas grave de chuter, le tout est de se relever et d’essayer de nouveau.

Je ne renoncerai jamais à aider mon fils et aussi bas qu’il tombera, je l’aiderai, lui tendrai la main pour qu’il’puisse se relever. Si lui au moins pouvait « Never give up, just let it go ». Chacun apprend de ses erreurs et grandi, ce n’est pas grave de se tromper, de rater, c’est même normal. Mais, nous ne devons pas rester là où nous sommes tombés.

« L’échec n’est pas de tomber, mais de rester là où nous sommes tombés. »  Platon

Quelques préceptes de Sa Sainteté le Dalaï Lama

Comment être heureux ?

Peut-être que ces quelques préceptes peuvent être une recette du bonheur ?

J’aime les suivre,  et vous ?

Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

Suivez les 3 R : Respect de soi-même, Respect des autres et Responsabilité de tous vos actes.

Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

Lorsque vous réalisez que vous avez commis une grande erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

Passez un peu de temps seul chaque jour.

Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

Vivez votre vie d’une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

Partager votre savoir, c’est une manière d’atteindre l’immortalité.

Soyez tendres avec la terre.

Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.

Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l’amour que chacun porte à l’autre dépasse le besoin que vous avez de l’autre.

Jugez vos succès d’après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

Approchez l’amour et la cuisine avec un abandon insouciant.